Territoire, Data-journalisme et engagement citoyen des jeunes

Hope for Paws : focus sur une ONG de sauvetage animal

Posted on février 21st, 2014

T Fernandes CC High-res version

Venir en aide aux animaux errants ? À la découverte d’une ONG américaine de sauvetage animal : Hope for Paws.

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Hope for Paws est une organisation américaine de sauvetage des animaux à but non lucratif. Créée par Audrey et Eldad Hagar, elle vient en aide aux animaux errants. Ils sont à l’origine d’un réseau international de sauveteurs animaliers, actifs notamment sur Internet. L’OGN intervient dans tous les États-Unis, avec l’aide de nombreux partenaires.

Lespoir de cette organisation est de marquer les esprits. Elle rappelle que les animaux régulièrement abandonnés ne disparaissent pas. Pour eux, nos compagnons à quatre pattes ne sont pas des jouets. Beaucoup d’animaux sont encore régulièrement abandonnés dans les rues de nos villes et dans les refuges à travers le monde. Ces animaux, pour la plupart, meurent de faim ou sont simplement euthanasiés en raison d’une surpopulation des refuges.

Elle exerce son action grâce aux appels des particuliers. Un chien errant dans votre rue ? Hope for Paws se déplace, repère l’animal, l’observe et se passe à l’action. Une approche calme pour ne pas l’effrayer et prévenir d’éventuelles réactions agressives. Il est ensuite emmené chez le vétérinaire. Une fois remis sur pattes, il est confié à une famille temporaire dans l’attente d’un foyer définitif.

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Camille Goëssens

Crédit photo : T. Fernandes (CC)

Adini Kalbime Yazdim : « J’écris ton nom dans mon cœur »

Posted on février 21st, 2014

Greenwich Photography CC High-res version

À la découverte d’une série télévisée turque : Adini Kalbime Yazdim

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Adini Kalbime Yazdim est une série télévisée turque, diffusée sur la chaine Show TV. Elle raconte la rencontre d’un homme Omer (Serhan Yavas) et d’une femme, Leyla (Ipek Karapinar). L’une est originaire d’Istanbul, l’autre de Madrin, une ville du sud-est de la Turquie. Une histoire d’amour compliquée, autour de l’engagement et de la culture du mariage forcé. Une manière de se détendre et de rêver, les yeux face au petit écran.

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Eslim Ugur
Crédit photo : Greenwich Photography (CC)

Dérapage radiocommandé : focus sur les courses de drift RC

Posted on février 21st, 2014

MBD Images (CC) High-res version

Décryptage du drift RC : une discipline automobile à part entière.

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Le drift RC est un sport automobile qui se pratique avec des voitures radiocommandées, sur des circuits le plus souvent bitumés. Le but n’est pas forcément d’arriver le premier comme dans des courses habituelles, mais plutôt de réussir à faire un maximum de drifts (ou dérapages contrôlés) en un ou plusieurs tours. Cette discipline se déroule un peu partout dans le monde. Un rendez-vous à ne pas manquer : le championnat RC D1, qui a lieu tous les ans au Japon. Un mouvement qui pendant un temps a eu du mal à émerger en France. Mais certains passionnés de drift automobile l’ont vite adoptée, faute de pouvoir participer à des courses à échelle humaine. Tandis ce que certains préfèrent acheter des voitures déjà montées, d’autres façonnent leur véhicule à partir de pièces détachées. Ne reste plus qu’à s’inscrire dans un club de drift RC et participer à des compétitions !

Un coup moins onéreux et un plaisir tout autre. Ce sport automobile offre une adrénaline différente des courses habituelles : être à l’extérieur du véhicule offre un autre point de vue. On y voit le circuit entièrement, la perspective du pilotage change énormément. Cela permet aussi d’éviter des accidents graves, car les dégâts ne peuvent être que matériels. C’est aussi une façon de sociabiliser : on discute entre les courses, les anciens donnent des conseils aux débutants sur la façon de piloter son véhicule ou sur les erreurs à ne pas commettre.

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Vanceslas Bellanger

Crédit photo : MBD Images (CC)

 

De la rumeur à l’information : l’homosexualité au collège

Posted on février 19th, 2014

De la rumeur à l'information : l'homosexualité au collège High-res version

Dès le collège, l’homophobie se manifeste. Le manque de connaissances sur le sujet en est pour beaucoup. Trois collégiens, trois avis différents : un sondage réalisé sur le mal-être des adolescents.

 

Quand devient-on homosexuel ? En réalité, il n’y a pas d’âge précis, mais la question de l’orientation sexuelle se pose souvent à l’adolescence. À cet âge, c’est une question difficile tant le sujet est tabou. Selon un sondage réalisé sur le site Oser en parler, l’idée d’être homosexuel a poussé 16 % d’entre eux à envisager le suicide. Et durant leur scolarité, des propos homophobes ont été entendus par 87 % d’entre eux de la part de leurs camarades, 16 % de la part de leurs enseignants. 8 % ont subi une agression physique homophobe. Cependant, tous les jeunes ne sont pas homophobes, certains affirment même qu’ils sont : « Contre les personnes qui sont contre. » Déclare Marie, 15 ans.

L’homosexualité reste un sujet vague au collège, personne n’en parle. Plus des ¾ de ceux qui ont participé à cette étude souhaitent qu’on parlent de l’homosexualité à l’école, sous forme d’une sensibilisation, dès la rentrée. Beaucoup affirme qu’en parler avec des intervenants pourraient diminuer l’homophobie, dès le collège. Ce manque d’informations autour de la sexualité donne l’impression certains homosexuels d’être seuls, et ils osent encore moins en parler. Selon cette étude, les volontaires avouent que leur homosexualité aurait été plus facile à assumer, s’ils avaient pu en parler avec : un parent (54 %), avec un camarade (43 %), avec une personne neutre (29 %), ou avec un ami homosexuel (63 %). Les insultes et les rumeurs fusent dans les établissements scolaires, souvent employées pour faire rire, elles sont responsables d’un grand mal-être chez les homosexuels. Ces attitudes sont responsables de 10 300 cas de suicide par an chez les adolescents Français, selon le site Agoravox.

Pour Paloma, 15 ans, avoir une amie lesbienne serait « bizarre ». Elle dit aussi qu’elle se « sentirais gênée dans les vestiaires du gymnase. » Pour Antonin, 14 ans, le fait d’avoir d’avoir un ami gay est «  impossible ». Néanmoins en 2013, une étude menée auprès de jeunes montre que 10 % des hommes et 18 % des femmes âgés de 15 à 24 ans ont déjà été attirés sexuellement par des personnes du même sexe.

 

Laurette Gruand

Crédit photo :  Laurette Gruand

Interview de Hugo Philippon: “Je veux avant tout faire passer un message”

Posted on décembre 20th, 2013

Hugo, service civique à Fragil, un grand passioné. High-res version

Je rencontre Hugo Philippon, en service civique dans l’association FRAGIL, magazine citoyen et culturel situé à la Fabrique Dervallières. D’après ses collègues, c’est “un pro de la photo”, l’appareil photo, c’est quelque chose qu’il a toujours sur lui. Photographier des objets, des gens, et tout autres choses que l’on ne regarde pas forcément, c’est ce qu’il fait. Rencontre.

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Baptiste CHOCTEAU : La photo, une passion qui a commencée à quel âge ?

Hugo PHILIPPON : J’en fais depuis mes 9 ans. Au départ mon père étant passionné par l’art dans toutes ses formes, il m’as alors initié à la photographie, à commencer par le Polaroid. Puis, je me suis intéressé à la photo pellicule. Il m’as aussi appris à développer les photos, ce qui m’as vite plongé dans cette passion.

B.C : Avec quelles techniques prends-tu le cliché parfait?

H.P : Je suis principalement les règles de bases de la photographie comme la composition de l’image, les perspectives, les couleurs et les mouvements. Je prends des clichés de ce que les gens ne voient pas forcément pour raconter l’histoire d’un l’objet ou d’une rencontre. Mais je veux avant tout faire passer un message, un message qui mettra en valeur des sujets importants pour moi.

B.C : Sur les lieux, tu improvises en fonction de l’environnement ou tu as des méthodes universelles?

H.P : Sur les lieux, je préfère observer mon environnement, comme le mouvement, les interactions entre les personnes dans la rue, les décors, ce qui m’amène à prendre en photo l’intrus, l’objet insolite d’un lieu ou d’un événement.

B.C: D’après toi, quel est ton plus beau cliché?

H.P : (Rires). Il y en a bien un dont je suis particulièrement fier. On y voit une dame âgée accompagnant une fillette, qui pousse elle-même une poupée dans une poussette. L’image a été prise de haut, de telle sorte que chaque membre de la petite famille était visible de façon distincte.
Le message porté par le cliché est sans doute le côté générationnel que j’ai voulu mettre en valeur, le bébé, l’enfant et l’adulte, la transmission de savoir et d’amour.

B.C : Pour toi, qu’est ce que la photo en un mot?

H.P : La photo, c’est mettre en mouvement un instant figé…

Amélie Hauguel : « C’est un projet aimé par les élèves »

Posted on décembre 20th, 2013

Interview d'Amélie Hauguel, professeure en charge du projet d'initiation au journalisme "Diversités culturelles" au lycée Sacré Cœur à Nantes. High-res version
Lors d’un petit goûter au lycée Sacré-cœur, la professeure Amélie Hauguel nous a accueillis pour une interview sur le projet de blog « diversités culturelles ». Découverte du journalisme et de l’écriture, les élèves de seconde ont chacun écrit un article comme des vrais journalistes sur un sujet qui leur tient à cœur.
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Durant trois mois, plusieurs ateliers de journalisme et écriture ont été mis en place pour ces élèves de seconde. Le but est de les initier au journalisme et à la poésie, notamment le slam avec Matthieu Deroff, auteur et slameur. « C’est un projet aimé par les élèves et ils ont pris plaisir à le faire. » affirme Mme Hauguel, professeure coordinatrice du projet.  « Ils ont eu 18 heures en tout pour leur article. Ils sont partis chacun sur le terrain, interviewer des professionnels et recueillir des informations à propos de leur sujet. » La discrimination, l’homosexualité ou encore les tatouages, les sujets sont différents mais tournent tous autour de la diversité culturelle. Mme Hauguel résume ces ateliers en trois mots : ouverture, dynamisme et créativité.
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Lisa-Marie

Centre-Vie(s) en vidéos : l’avion data NDDL

Posted on juin 13th, 2013

Avion-ban High-res version

C’est durant son stage de trois jours au sein du magazine Fragil que Yoann décide de travailler sur l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Un micro-trottoir auprès des militants, mais pas seulement. Nous décidons de traiter le sujet de manière ludique : « faisons un avion en papier  » ! Travail de recherche documentaire : Yoann décortique l’historique du projet, son budget, les arguments de chacune des partie… Puis vient le travail d’infographie pour un résultat hors du commun : un avion en papier géant version data.

Téléchargez la maquette de l’avion NDDL :

Avion recto

Avion verso

Centre-Vie(s) : pliage de l'avion NDDL from Magazine Fragil on Vimeo.

Centre-Vie(s) : décollage de l'avion data from Magazine Fragil on Vimeo.